24 juillet 2009
Taxe carbone,taxe feu follet,taxe bluff...
Quand va-t-on arrêter de taxer tout et n’importe quoi en France? Après plusieurs idées lancées de taxes nouvelles vite passées à la trappe,peut-être en attente de jours plus favorables,comme la TVA sociale ,la taxe sur les nuits d’hôtel ,la taxe sur les billets d’avion,la taxe Tobin, etc... et après l'entrée en vigueur l'an dernier de la taxe RSA et de la quasi taxe d’un demi euro sur les boîtes de médicaments prescrits par les médecins,nos actuels gouvernants ont enfin trouvé cette taxe carbone magique pour continuer à financer les gabegies résultant de leur incompétence,comme la Cour des comptes sait si bien les débusquer et les dénoncer dans ses rapports annuels, mais inutilement en définitive ,puisqu’elles ne donnent jamais lieu ,sinon que très rarement, à sanctions ou à poursuites judiciaires ,la preuve en étant que les gabegies continuent de plus belle ,comme si leurs auteurs n’avaient rien à craindre de cette noble institution peu méchante. Une taxe carbone pour « sauver la planète » parce que celle-ci serait gravement mise en péril sur foi de déclarations de scientifiques ou de gens de télévision qui auraient découvert que le climat pourrait ,si ce n’est déjà commencé, se réchauffer jusqu‘à l‘intenable, en 2050 ou en 2099 , et qu’il ne pleuvrait plus que sur les surfaces du globe recouvertes d’eau, comme les mers et les océans où se forment essentiellement les nuages, puisqu’une grande partie des terres émergées ne seraient plus appelées qu’à devenir des déserts arides ,ce qui supposerait que les vents devraient cesser de souffler empêchant les nuages chargés d‘eau d’aller se déverser en pluies sur ces terres ,que voilà une drôle d‘idée ! Le pire étant qu’apparemment,avant que le montant de ladite taxe pour cette si noble cause ne fut rendu public,sans même être connu avec précision,les Français étaient plutôt pour,à force de bourrage de crâne, pensant à coup sûr ne pas en être redevables,cette taxe devant être payée par les autres,les pollueurs,bien évidemment. Ils pourraient bien ne pas tarder à déchanter. Or de ce fameux réchauffement climatique, que ,comme on l’aura remarqué dans mes notes précédentes, je ne cite jamais sans lui adjoindre le qualificatif « hypothétique » ou « supposé », personne n’en a les preuves, les scientifiques n’étant d’accord ni sur son ampleur supposée, ni sur ses conséquences ,notamment,sur l’écart du niveau de la mer envisageable . Montrer des images de glaciers qui fondent ou des oiseaux chagrinés en des endroits difficilement localisables sur la planète à des incrédules qui n’auront jamais les moyens financiers et techniques pour aller constater d’eux-mêmes sur place en y restant et vivant assez longtemps ,endroits mêmes qui n’étaient pas accessibles,faute d’équipements adéquats, il y a soixante-dix ans ,est-ce que cela peut-être honnête ,est-ce que nous devons les croire, quand autour de nous ,même les gens à qui nous devrions faire confiance,comme certains banquiers ou financiers, sont en réalité de véritables escrocs ou prédateurs? Les blocs de glaciers se sont toujours détachés à partir des régions polaires pour ensuite flotter sur les mers mus par les courants marins avant de fondre complètement. Ce phénomène de fonte de glaciers n’est donc pas nouveau et on ne va quand même pas venir nous faire croire que le « Titanic » a coulé en avril 1912 au fond de l’Atlantique pour avoir heurté un iceberg rencontré sur son passage ,parce que c’était là déjà l’effet d’un réchauffement climatique certain. Ou qu’à un moment encore plus lointain ,un siècle plus tôt ,fin novembre 1812 ,une partie des restes de l’armée napoléonienne de retour de Russie s’est trouvée prise au piège de la Bérézina dégelée pour raison de réchauffement climatique alors que ces soldats avaient dû subir les rigueurs d’un hiver très froid deux ou trois semaines avant à Moscou et dans ses environs . Il faudrait qu’on arrête de nous raconter des histoires de fous. A un endroit donné précis, et à un moment donné de l’année vérifiable par le commun des mortels, il y a toujours eu des périodes de froid succédant à des périodes de chaud. C’est ainsi depuis la nuit des temps. Certes ,1998 et 2003 ont été des années plus chaudes que d’autres. Mais une année chaude ne permet pas de dire que le climat se réchauffe, pas plus qu’une anglaise blonde débarquant à Calais ne permet au premier qui l’a remarquée de dire que toutes les anglaises sont blondes. Il n’empêche qu’entre ces deux dates ,durant la première quinzaine de janvier 2001,des températures de -50° Celsius ont été enregistrées dans la région d’Irkoutsk ,en Sibérie,constituant un record depuis plus d’un demi-siècle. Et durant l’hiver dernier qui n’en finissait pas dans ma région,parce qu’ayant commencé très tôt,des excavatrices,des grues,des engins de terrassement et autres équipements sont restés immobilisés du fait de la neige et du gel du sol pendant quatre mois d’affilée sur des chantiers. Dans mon village,à 650 mètres d’altitude seulement, le 8 mars 2009,comme je l’ai déjà écrit dans ma note précédente,la couche de neige dépassait les 40 centimètres (42 exactement) ,je n’avais jamais connu cela de ma vie. Maintenant si mon témoignage n’est pas suffisant et qu’on ne voudra pas me croire,j’ose espérer qu’on pourra peut-être faire davantage confiance à des géomètres experts, tels ceux du département de Haute Savoie qui depuis 2001 mesurent tous les deux ans l’altitude du sommet du mont Blanc. Les dernières mesures réalisées par ces professionnels les 15 et 16 septembre 2007 ont établi que ce sommet culminait à 4.810,90 m alors que les manuels de géographie indiquent habituellement 4.807m. On sait désormais que le sommet rocheux,sous l’épaisse couche de glace qui le recouvre ,culmine à 4.792m selon mesure faite ,en 2004, par le laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement du CNRS de Grenoble et également par l’Institut technique fédéral de l’université de Zurich ,en Suisse. Toujours selon ces experts géomètres de Haute-Savoie qui ont procédé en 2003 cette fois et en plus,à la première mesure du volume de glace au dessus de 4800m , ce volume avait pratiquement doublé entre 2003 et 2007,passant de 14.600 m3 à 24.100 m3. Pour en terminer,je vais aussi rappeler les altitudes du mont Blanc, données par différents dictionnaires Larousse en ma possession, mon vieux et bruni « Dictionnaire Classique Universel » de 1879 édité par Eugène Belin ne donnant ,page 603,que ce qui suit : « MONT BLANC, la plus haute montagne des Alpes et de toute l’Europe, dans le dép.de la Haute -Savoie. » Donc, pas d’altitude donnée sur ce dictionnaire, vieux de 130 ans. Et que découvre-t-on dans les dictionnaires Larousse à propos de l’altitude du sommet de mont Blanc? (Les millésimes et altitudes sont mis en gras par moi.) -- NOUVEAU PETIT LAROUSSE ILLUSTRE 1935, à « ALPES » ,page 1167, « La chaîne des Alpes, qui est la plus élevée d’Europe et dont le plus haut pic, le mont Blanc, atteint 4.810 mètres, mesure une altitude moyenne… » -- Nouveau LAROUSSE ELEMENTAIRE 1958, à « Alpes »,page 874, « Les Alpes, dont le plus haut pic, le mont Blanc, atteint 4.807 m, ont une longueur de… » -- LAROUSSE 3 VOLUMES EN COULEURS 1969, À « Alpes »,page 97, « …Les principaux sommets sont :le mont Blanc, point culminant du continent (4.807m),… » On notera que ce dictionnaire se définit ainsi ,sur sa couverture de protection papier glacé: « Le « Larousse » est une création continue, comme la vie elle-même dont il est le reflet fidèle. Le LAROUSSE 3 VOLUMES EN COULEURS témoigne de cet effort constant de renouvellement. » Et effectivement les trois dictionnaires qui suivent prouvent cet « effort constant de renouvellement. » -- LE PETIT LAROUSSE GRAND FORMAT 1993 à « ALPES » ,page 1124, « 4.807m au mont Blanc… » -- LE PETIT LAROUSSE GRAND FORMAT 2000 à « ALPES »,page 1124, « 4.808m au mont Blanc… » -- LE PETIT LAROUSSE GRAND FORMAT 2004 à « ALPES »,page 1125 , « 4.810m au mont Blanc… » Et, nouveauté sur ce dictionnaire par rapport aux deux précédents, une rubrique « MONT-BLANC » ,je précise bien avec trait d’union ,et qui donne ceci: « MONT-BLANC (massif du) ,massif des Alpes françaises et italiennes, culminant à 4.810 m au mont Blanc. » Pas mal! Récapitulons: Larousse, 1935: 4.810m 1958: 4.807m 1969: 4.807m 1993: 4.807m 2000: 4.808m 2004: 4.810m 2007: (les géomètres de Haute Savoie:4.810,90)… La suite dans deux mois et quelques après nouvelle mesure biannuelle des géomètres. Je ne ferai pas de commentaire sur l'évolution,je signalerai simplement que le parc automobile français est passé de près de 10 millions de voitures au 1 janvier 1967 à plus de 30 millions début 2006. Il me semble que Michel Rocard qui, jusqu’à maintenant m’avait paru raisonnable et assez souvent plein de bon sens aurait pu attendre quelques semaines de plus pour terminer son rapport! Un esprit curieux pourrait me demander : « Pourquoi tous ces dictionnaires? » Réponse :Pour me permettre, en complément de tous mes voyages aux quatre coins du monde au début des années soixante dix, une meilleure connaissance de l’évolution de ce monde et ,de là ,situer mon pays,la France,à sa plus juste place dans cet ensemble .Y abondent ,dans ces dictionnaires, cartes géographiques avec tous les pays existants, à l’époque de la colonisation, après la décolonisation, avant et après la chute du Mur de Berlin évolution ,chiffres de la population. En plus on peut ainsi percevoir une évolution de la signification de certains mots avec les époques. Les témoins meurent, les dictionnaires restent. A bon entendeur! L'Observatoire Physico-Météorologique de Davos ,en Suisse orientale.Altitude :1.592 m |
09:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualités, france, politique, taxe carbone, climat, rocard



L'Observatoire Physico-Météorologique de Davos ,en Suisse orientale.Altitude :1.592 m
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