09 décembre 2009
Copenhague-climat : perspectives de bonnes affaires ou d’affaires douteuses?
A défaut,et pour le moins, les experts ou « délégués » (seulement 15.000 personnes accréditées dont 3000 journalistes cette année à Copenhague !) auront,depuis 1988, beaucoup voyagé de par le monde et n’auront ,peut-être, pas beaucoup appris sauf , pour que la belle vie puisse pour eux continuer car ils ne doivent sans doute pas être logés dans des gîtes ruraux durant ces conférences,qu’ils ne doivent pas trop se presser pour arriver à quelque accord convenable et définitif ,si ce réchauffement devait être une réalité. Sinon la porte de sortie ne leur serait-elle pas ouverte et ne se retrouveraient-ils pas ,à défaut d’être obligés de changer de boulot ,demandeurs d’emploi ,comme tout bon licencié pour « motif économique »? Il s’agit d’être lucides et nous ne devons pas nous faire trop d’illusions,accord ou pas,sur ce qui débouchera ultérieurement de positif de ce sommet. Autant donc envisager qu’un accord même conclu et accepté à l’unanimité, sera impossible à faire respecter dès son entrée en vigueur ,faute de contrôles efficaces suffisants ,parce que trop complexes et trop coûteux ,par l’ONU ,et en l‘absence pour cette dernière organisation de moyens réels de coercition pour les pays récalcitrants ou à la traîne,si tant est qu’ il semble difficile d’imaginer un petit pays comme Singapour faire le reproche à la Chine que ses buffles se nourrissant dans les rizières rejettent trop de CO2 en rotant et obliger cette grande puissance mondiale à corriger cette anomalie,pardon ,ce non-respect d’accords signés, en brandissant la menace de sanctions économiques. Par ailleurs ,il sera sans aucun doute,par médias interposés, annoncé aux peuples que d’immenses gisements d’emplois verts nécessités par le sauvetage de la planète vont opportunément solutionner nos problèmes ,dont l’un des plus graves, celui du chômage . Mais les perspectives de bénéfices, finalement ,peuvent elles s’avérer aussi réelles et immédiates qu’on voudrait nous le faire croire? Ne sommes nous pas en droit d’en douter ,parce qu’il s’y raconte tout et son contraire au sujet de ce qui peut être entrepris et des bénéfices financiers qui pourraient en résulter? A ce propos je ne peux m’empêcher de rappeler ici une « petite et anodine » néanmoins fort significative divergence de vision ressortant à la comparaison de deux articles publiés côte à côte ,page VII, dans un « Dossier » du journal « Le Monde » daté du 10 novembre 2004 intitulé « Développement durable » . Dans le premier article « La voiture propre est,pour nous,une priorité »,un chinois nommé Wan Gang ,président de l’Université TONGJI ,à Shanghaï, à la question « Pensez-vous que la Chine peut passer à une voiture propre plus vite que le reste du monde? » répondait notamment ceci : « Tous les constructeurs chinois développent des voitures avec des constructeurs étrangers. Nous sommes donc, en grande partie,liés par l’avancement de leurs recherches. Comme ces sociétés étrangères cherchent à gagner de l’argent,elles limitent, pour l’instant,leurs investissements,car les profits sont encore trop loin. » ,tandis que le second « La finance nippone parie sur le protocole de Kyoto »,était flanqué du sous-titre « Les banques japonaises ont pris conscience que la protection de l’environnement devient une affaire lucrative » ! Il pourra toujours être rétorqué,sans risquer d’être contredit,que les banquiers peuvent parfois se tromper,et pas seulement au Japon,puisqu’il n’est désormais plus personne qui n’ait entendu parler de la crise financière de l’an dernier . Ce n’est pas tout. Dans ce même feuillet de huit pages figuraient également deux publicités pour des banques,en l’occurrence « BNP PARIBAS,Asset Management. » , sur une page entière ,et Dexia dans un modeste encart . - La première publicité disait ceci : « En prenant du recul,on réalise vite quelle est la meilleure valeur d’avenir. » Puis plus bas,sous une mappemonde, « BNP Paribas Asset Management, leader dans le domaine de l’investissement responsable et durable en France,propose à ses clients particuliers,entreprises et institutionnels de diversifier leurs placements grâce à une gamme unique,innovante et tournée vers l’avenir. En intégrant les grands enjeux du développement durable dans leurs analyses,nos experts répondent aux besoins spécifiques de nos clients avec du conseil et une offre de fonds parfaitement adaptée à une stratégie d’investissement à long terme. » -La seconde publicité disait ceci : « Financer et investir dans un monde durable » « Signataire de la Déclaration des Nations Unies sur l’environnement et le développement durable,du Pacte mondial des Nations Unies,respectueux des bonnes pratiques envers les droits de l’homme,les droits du travail et l’environnement,Dexia est fier d’associer ses clients,ses salariés et ses actionnaires à son engagement d’entreprise socialement responsable. » Signé « la banque du développement durable DEXIA » . Dommage que métissage et parité n’eussent pas été mis dans le coup, sinon, c’eût été parfait et bien dans notre temps. Rappel pas inutile :nous étions là en 2004 . Malheureusement,quatre ans plus tard,en automne 2008, les clients,les salariés et les actionnaires de ces banques auraient pu rire à en mourir à la lecture ou relecture de ces deux publicités ,après avoir appris que toutes deux avaient été bénéficiaires de concours financiers exceptionnels de l’État pour palier leurs difficultés liées à la crise financière déclenchée avec la faillite d’une grande banque américaine et l’affaire Madoff,crise financière que leurs "experts" n’avaient bien évidemment pas intégrée "dans leurs analyses" pour ne l'avoir ni entrevue ni fait anticiper en se garantissant sur de solides bases comme la logique et la fine connaissance du métier de banquier auraient voulu qu’elles le fissent. Bien sûr,ces difficultés n’avaient pas pour origine un fiasco découlant d’investissements hasardeux dans le domaine de la protection de la planète,mais rien ne peut nous empêcher aujourd’hui d’envisager que dans dix ans ,les mêmes hommes qui se sont fourvoyés dans d’autres investissements, ou leurs dignes successeurs imprégnés de la même culture, ne le fassent pas à nouveau dans le secteur de l’environnement. Et le risque d’une nouvelle crise financière ne serait donc pas à écarter. Qui d’entre nous,s’il avait été le responsable ,chez Dexia, chargé de donner le feu vert pour lancer une campagne publicitaire sur le modèle de cet encart ,pourrait être vraiment fier ,à la constatation de ce qui s’est passé dans cet établissement « respectueux des bonnes pratiques envers les droits de l’homme les droits du travail et de l’environnement » et « entreprise socialement responsable. » ? Malgré le concours de l’Etat (et celui de la Belgique également) qui lui aura évité la faillite et surtout,du fait de sa création en 1996,de passer du statut de "banque du développement durable" à celui de "banque éphémère" ,cette banque franco-belge aura quand même été contrainte de licencier près d’un millier de collaborateurs (sur 38.000 environ) dont un quart en France,tandis que son patron Axel Miller aura été forcé à laisser son fauteuil avec,en remerciement pour services rendus et vraisemblablement dans le cadre d'une politique sociale "haut de gamme" ,perception d' une confortable indemnité dont personne dans le grand public ne connaîtra jamais le montant exact. ![]() Un enfant pour lequel on a sans doute pas pu trouver un tee-shirt de couleur verte et s'agripant à un arbre comme décor de cette publicité . ![]() Une publicité dont le début ressemble fort à celui d' une pétition appelant à une manif. ![]() Des placements fort intéréssants et tournés vers l'avenir? Il reste à espérer que cela ne finisse pas comme les fameux fonds Madoff. ![]() Les titres et sous-titres des deux articles du Monde du 10 novembre 2004. |
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07 décembre 2009
Le Doubs s’est remis à « sauter » sans attendre le sommet de Copenhague
Rien à voir avec les chutes du Niagara entre Canada et États-unis . Ce n’est seulement ,à 740 m d’altitude , qu’une cascade avec chute d’eau de 27 mètres de hauteur,au fond d'une vallée accessible à pied ,entre France et Suisse,moyennant vingt à vingt-cinq minutes de marche continuellement descendante à partir d’un parking spécialement aménagé pour les visiteurs,et un peu plus ,selon l’âge,même avec un coeur solide, pour remonter. Se jetant dans la Saône,laquelle rejoint le Rhône à Lyon,le Doubs est une rivière de 430 Km qui prend sa source non loin du village de Mouthe,réputé le plus froid de France ,avec une pointe à -41° Celsius constatée en 1985,puis s’engage dans une vallée assez encaissée de plus en plus profonde ,en aval de Pontarlier où une bonne partie de ses eaux se perdent en sous-sol pour donner naissance à la Loue,une résurgence,non loin d’Ornans,la ville natale du peintre Gustave Courbet . Cet été ,particulièrement sec ,et sans orages de montagne comme le secteur en est coutumier les autres années,juste en aval de Villers-le-Lac ,tout près de Morteau, et à la frontière franco-suisse,un lac,le lac de Chaillexon, constitué par une retenue d’eau assez importante avant cette cascade provoquée par une dépression remontant,paraît-il à 14.250 ans selon les experts,ce qui semblera assez précis pour n' être pas vérifiable,s’est entièrement vidé en sa partie la moins profonde, faute de débit suffisant du Doubs qui le traverse,l‘alimente et qui de ce fait s’est arrêté de « sauter » au lieu dit « Le Saut du Doubs » ,le plan supérieur s' étant asséché,comme désertique. Voilà un phénomène ,constaté de visu par tous les touristes venus sur place et par les riverains, qui aurait sans doute pu faire les délices de Nicolas Hulot ou des scientifiques défenseurs de la thèse du fameux réchauffement climatique,s’il n’y avait pas eu « problème ». L’Est Républicain,le journal régional du secteur ne pouvait pas ne pas en parler,ce qu’il fit dans son édition du 6 octobre 2009,avec photo en couleur à la « une » et renvoi à un article en page intérieure - sur cinq colonnes,les trois quarts de la page- avec comme titre « Le Saut du Doubs est à sec » et comme sous-titre « Le phénomène n’est pas si rare ,il est même normal,explique l’hydrogéologue Vincent Bichet en rappelant que le 5 octobre 1906 il y avait encore moins d’eau » . Aussi, pour prévenir toute tentative de contestation d’un quelconque « effet réchauffement climatique » , le journaliste,Daniel Bordur,s’empressait-il de commencer son article par cette phrase: « Ce qui se passe est normal,rien à voir avec le réchauffement climatique ». Et pour cause ,s’il n’y avait plus de témoin ayant vu le lac à sec en 1906,il restait dans quelque placard ,conservée, une ancienne carte postale représentant le site photographié cette année là! Selon cet éminent hydrogéologue,ce phénomène se produit,à un degré moindre, tous les dix ou douze ans.Néanmoins,connaissant très bien cette région,pour y avoir vécu jeune,et surtout à titre permanent depuis une quinzaine d'années,je n' avais jamais entendu parler d'un tel phénomène. Nous pouvons déjà imaginer tout le tintamarre qui aurait été orchestré en l’absence d’une telle preuve. C’était cela le problème. M’étant rendu sur place quelques jours après la parution de cet article j’avais eu l’occasion de rencontrer un riverain âgé qui,sans évoquer cette fréquence décennale, m’avait assuré,en outre,qu’en 1901,c’était pire, le lac étant absolument sec,ce que ne disait pas l’article,tandis que d'autres personnes,riveraines,se promenant à pied le long de ce lac me confirmaient qu'en 2003,l'année de la si funeste canicule,le niveau n'était pas descendu aussi bas. C’était très impressionnant et j’aurais bien aimé qu’un scientifique puisse m’expliquer comment et par quel effet le niveau de la mer pourrait monter si par suite de réchauffement une grande partie des rivières et fleuves qui s’y déversent, venaient à s’assécher de la sorte,les fleuves n’étant jamais que l’addition de rivières dont ils récupèrent successivement les eaux lors de leur descente vers les mers ou les océans. ![]() Une mare :ce qu'il restait du lac de Chaillexon,en octobre dernier, en aval de Villers-le-Lac (25).En face, Les Brenets (Suisse). ![]() Le même lac après les pluies de début novembre. ![]() Le Saut du Doubs se trouve au fond de cette vallée.En face, la Suisse. ![]() Depuis "Le Belvédère",le lac encaissé,plus profond à cet endroit,pas très loin du "Saut du Doubs".En temps ordinaire la roche des rivages n'est pas visible. ![]() En amont du "Saut" ,le Doubs asséché. ![]() Le même endroit après le retour des pluies. ![]() Le "Saut du Doubs" à sec.La hauteur de la chute est de 27 mètres.Le chemin par lequel sont arrivées les trois personnes debout,à peine visibles,et surplombant la falaise se trouve coté suisse.L'eau qui s'écoule encore,proviendrait de l'apurement du sous-sol rocheux et supposé poreux. ![]() Le "Saut du Doubs" revenu à son état normal,après les pluies. ![]() L'ultime partie du lac plus profonde,déjà aperçue depuis le Belvédère à la période sèche,avant les pluies. ![]() Le même endroit après les pluies.Le niveau d'eau atteint la base des arbres. ![]() La fameuse carte postale,agrandie et exposée,avec d'autres, dans un chalet,à cet endroit. ![]() Le début de l'article de l'Est Républicain. |
21:34 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, sommet de copenhague, france, nature, environnement, écologie, saut du doubs, climat, science
06 décembre 2009
Clochers en Suisse
La première photo montre une chapelle universelle, "lieu de prière et de recueillement pour tous" comme l’indique la pancarte rapportée dessus. Le clocher sur le toit de cette chapelle qui ressemble à un petit chalet de montagne est minuscule et la cloche n’est pas visible de l’endroit en contrebas où la photographie a été prise. ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
22:08 Publié dans Société, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, clochers, suisse, religion, paysage
05 décembre 2009
Copenhague ,objectif climat 2049,pas d’emballement !
Ne serait-ce pas la question que nous devrions nous poser après avoir relu l’article intitulé « Perspectives pour l'an 2000 » , paru dans « Sélection du Reader's Digest » de juillet 1962 et signé Robert O'Brien ? Que nous prédisaient,entre autres « bonnes nouvelles » , savants et scientifiques à cette époque ,où les espoirs les plus fous étaient permis? 1°) Ressources et énergies. Le carburant au robinet comme l'eau ou le gaz ? Non,ceci : « Certains savants estiment que d'ici 2000,nous aurons su domestiquer la fusion thermonucléaire -la puissance cataclysmique de la bombe à hydrogène. Dans ce cas nous pourrons « brûler la mer » ,ce qui nous fournira de l'énergie pour des millénaires . » C’est bien dommage que nous n’en soyons pas encore arrivés là .Attendu qu’ aujourd’hui les scientifiques nous annoncent que la mer va déborder n’est-ce pas là un gros problème qui aurait pu être solutionné sans difficulté? 2°)Les transports. Des voitures propulsées par des réacteurs? Non,ceci: « Il paraît certain que des avions à réaction,atteignant Mach3 et transportant 200 passagers,traverseront l'Atlantique en un peu plus d'une heure.» (*) Ou encore ceci: « Les camions seront vraisemblablement devenus des pièces de musée,les transports de marchandises se faisant par tubes pneumatiques pourvus de dispositifs électroniques capables de guider les expéditions,à travers le réseau,jusqu'à destination.» Ne fallait-il pas être stupide pour laisser écrire cela et faire croire que tout le béton et les tiges d’acier pour « l’armer » ,utilisés à la construction des barrages hydro-électriques en des endroits montagneux inaccessibles pourraient être acheminés sur place par « tubes pneumatiques »? Ces gens n’avaient sans doute jamais mis les pieds sur un chantier de construction de barrage hydroélectrique, ou plus simplement de pont,de route ou de voie ferrée! 3°)L'espace. Depuis chez soi partir au travail sur la lune le matin et rentrer le soir? Non,pas tout à fait,mais ceci: « En 2000,les voyages dans la lune seront devenus chose banale. De grandes stations seront placées sur orbites terrestres et habitées:centres de recherche,stations météorologiques,ateliers de réparation,gares terminales pour voyages spatiaux vers la lune et les planètes.» 4°)La santé. « Il paraît probable qu’une seule piqûre ,ou une pilule,nous immunisera contre les maladies contagieuses . » Pour conclure,dans cet article qui tenait sur quatre pages,il n’y avait : -rien sur le climat,puisqu’à l’époque , me semble-t-il plutôt, et de mémoire,son refroidissement était envisagé ,les expériences nucléaires couramment pratiquées par la plupart des pays développés , ceux-là mêmes montrés du doigt aujourd’hui, étant mises en cause, -rien sur la pauvreté, -rien sur la délinquance, -rien sur les flux migratoires, -rien sur les délocalisations et disparitions d’usines, -rien sur le sida, -rien sur la télévision, -rien sur les voitures ni sur les téléphones portables, -rien sur les autoroutes, une carte routière de la France en 1968 ne laissait apparaître comme autoroutes ,que les liaisons « Paris-Lille-Tourcoing », « Paris-Avallon », « Metz-Thionville » , « Pornichet-St-Nazaire », « Lyon-Valence », « Orange-Avigon, « St-Raphaël-Nice » ... -rien sur les micro-ordinateurs et internet, -rien sur les télécommandes qui nous permettent d'allumer l'éclairage extérieur ou intérieur de notre maison, ouvrir les barrières de notre propriété ou les portes de garage depuis la voiture, -rien sur le GPS , -rien sur les téléphones portables, -rien sur les mémoires des puces ,les cartes bancaires,les clé USB ou les cartes SD qui avec leur capacité de mémoire actuelle permettraient de transporter dans un étui à lunettes et en plus de celles-ci, tout l'écrit conservé à la Bibliothèque Nationale à Paris enregistré sur seulement deux unités de 24 Giga chacune . Entre 1962 et 2000 : trente-huit années se sont écoulées. Entre 2009 et 2049,ce sera quarante,soit pratiquement autant,sinon légèrement plus. Entre 2009 et 2100:quatre-vingt-onze années vont s'écouler. Plus du double et presque le triple ! Il est donc à espérer que les prévisions de nos actuels savants spécialistes du climat ne soient pas deux fois plus erronées que celles ci-dessus évoquées et faites par leurs aînés d'il y a quarante-sept ans! Alors,faudra-t-il prendre pour argent comptant les sombres et fantaisistes prédictions sur le « réchauffement climatique » de ces experts qui vont être annoncées avec fracas la semaine prochaine à Copenhague,alors que personne n’est en mesure de prévoir de quoi sera fait notre quotidien,ou celui des survivants,en 2049 ou 2100? Ou devrons-nous seulement les jeter aux poubelles de l‘histoire ? Aux dernières nouvelles ,ce n’est plus une cinquante de chefs d’Etat,comme prévu initialement,qui viendront à Copenhague,mais une centaine,maintenant. Et si ce sommet ne devait être qu’une farce? Le titre de l'article de "Sélection".Louis Armand fut,en quelque sorte et en moins médiatique,le "Attali" de de Gaulle. Qu'en est-il exactement aujourd'hui? Cela ferait un grand bien à l'auteur de cette phrase de se trouver sur le périphérique parisien un jour de semaine . Pour l'instant et depuis que Concorde est devenu pièce de musée (mach2) les avions se contentent de 9 douzièmes de mach 1. Si "être dans la lune" veut dire "rêver",alors oui les scientifiques qui ont inspiré ces phrases on effectivement rêvé. Une bonne formule pour les réfractaires à la vaccination contre la grippe "A" . (*) Mach3 = 3.672 kmh,soit ,environ, quatre fois plus vite qu'aujourd'hui. |
11:34 Publié dans Science, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, sommet de copenhague, giec, environnement, science, climat, économie, écologie
04 décembre 2009
Minarets interdits en Suisse:les grincheux et le clocher de la chapelle Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp
Inutile de revenir sur toutes les inepties proférées de toutes parts,en long et en large, dans les médias ou sur les forums de sites internet, ni de pronostiquer ce qu’aurait donné un référendum en France, si les électeurs avaient été invités à trancher sur le même sujet. Simplement une question. Quel pourcentage de Français ont déjà entendu parler du clocher de la chapelle Notre-Dame-du-Haut,à Ronchamp,dans la partie sud des Vosges,en Haute-Saône ,non loin des ballons d’Alsace? Ci-dessous la chapelle,conçue par l’architecte d’origine suisse Le Corbusier (1887-1965) et, la jouxtant , le clocher sous les arbres ,réalisé par Jean Prouvé (1901-1984) architecte autodidacte touche à tout. ![]() La façade de cette chapelle originale ,contruite entre 1950 et 1955, telle que la découvre le pélerin lorsqu'il arrive sur les lieux. ![]() La façade opposée.Pas facile de savoir qu'il s'agit là d'un lieu de culte catholique. ![]() Le clocher,sous les arbres, séparé de l'édifice de quelques dizaines de mètres. |
09:02 Publié dans Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, france, suisse, minarets, clochers, société, religion, politique
02 décembre 2009
CO2,GES, fonte des glaciers ,GIEC,chefs d’Etat et marchands de vent à Copenhague
Admettons,dans un premier temps ,pour ne pas les contrarier. Mais avant que ne soit inventé un délit de contestation du réchauffement climatique ,parce que nous ne serions pas obligés de les croire, essayons aussi nous-mêmes,non pas sur la base de formules oiseuses tirées de cours de chimie ou de physique ,mais seulement à partir de simples constatations sur les lieux mêmes de notre vie, de nous intéresser à la question,parce que nous ne devons pas en laisser le monopole à ces scientifiques ou experts ,pour autant que c’est notre argent qui est là ,en jeu,gagné par notre travail ou provenant de notre retraite,et pas le leur puisque c’est nous qui les payons et les entretenons confortablement avec nos impôts. Premier exemple de constatation : Prenons notre voiture ,couleur noire ou foncée de préférence à une blanche et allons faire des courses dans une grande surface de banlieue en fin de matinée ou en début d'après midi un jour d'été à l‘heure où le soleil est au zénith. Garons nous sur le parking découvert jouxtant cette grande surface,arrêtons le moteur de la voiture et fermons ses portières puis ses vitres avant d‘aller nous approvisionner dans les rayons ,en évitant d‘y abandonner ,laissés enfermés dedans,un ou plusieurs enfants en très bas âge. Dans cet exemple,et sauf s’il peut nous être prouvé le contraire, il ne peut y avoir d'émission de CO2 du seul fait du stationnement de la voiture moteur arrêté sur le parking, parmi d‘autres. Après deux heures passées à l’intérieur de la grande surface retrouvons notre voiture telle que nous l’avions laissée,si entre temps elle n’a pas été incendiée ou volée. -Si c'est un jour où le soleil brille par un ciel bleu sans nuage et en l‘absence de vent,toute la partie supérieure de la carrosserie ,le toit,le capot et les ailes directement exposés au soleil seront devenus brûlants d'une température même plus élevée que celle d'un radiateur de chauffage central d'appartement ou de maison individuelle et aura,comme un radiateur, réchauffé l'air ambiant sur le parking .L'intérieur de la voiture sera une étuve et notre premier réflexe sera d'ouvrir les vitres qui permettront à l'air chaud de se dégager et d’être échangé contre de l’air ambiant extérieur plus frais sur les premières dizaines de mètres parcourues, ce qui aura pour conséquence de réchauffer encore davantage l'air ambiant sur le parking et sur les premières centaines de mètres de la voie empruntée pour s’en éloigner puisque,en plus, la carrosserie se refroidira progressivement par frottement avec l’air confiné sur la voie ,lequel se réchauffera inéluctablement par rééquilibrage ou mélange . A titre de comparaison ,et sur la base d’une constatation pouvant être facilement faite en milieu rural, la température à l’intérieur de l’habitacle de la voiture retrouvée au moment du départ du parking n'aurait même pas été atteinte en hiver par temps très froid et en l’absence de soleil avec le chauffage réglé à son niveau maximum sur les trente premiers kilomètres parcourus. -Si nous revenons au même endroit et à la même heure pour y stationner une durée de temps équivalente un autre jour sans soleil et qu'il pleut depuis la nuit ou le matin la température de l'air ambiant du parking et celle de l’habitacle de la voiture sera restée quasiment identique, après les deux heures d‘absence. Et donc,dans cette seconde situation, l'effet « stationnement » sur la température ambiante du parking et sur celle de l’habitacle aura été nul. Ce qui permet de déduire que c’est bien le rayonnement du soleil qui est à l’origine du réchauffement et de la carrosserie et de l’habitacle de la voiture lorsqu’il n’est pas caché par des nuages ou un autre obstacle comme un arbre très feuillu. -Imaginons,maintenant, que nous fussions à cet endroit même soixante ans plus tôt avant que l’urbanisation de la ville ne s’y soit étendue et quand ,à la place du parking ,il y avait une prairie verdoyante avec ou sans vaches. Peut-on croire que la température ambiante y aurait été identique dans les mêmes conditions d'ensoleillement et de ciel bleu ? Certainement pas. Or il s’agit là d’un phénomène que seuls peuvent reconnaître et admettre les gens qui vivent à la campagne et dont ils peuvent se rendre compte dès qu'ils vont en ville.La température affichée à certains carrefours n'est pas du tout celle qu'ils croyaient devoir affronter quelques instants avant de partir de leur campagne ce qui leur pose un problème vestimentaire,même s'il s'agit là d'un détail. Et comme ceux-ci ,qui vivent en dehors et assez loin des grandes agglomérations, sont minorité dans notre pays,puisque 80 % environ de la population française vit en milieu urbain, il s'en suit que dans les sondages une forte majorité de Français croient que l'élévation de la température est due aux émissions de CO2. Deuxième exemple: Restons à la campagne où en hiver,à moyenne et haute altitude,il y fait très froid .Procédons à une expérience toute banale dans un clos recouvert d’une couche de quinze ou vingt centimètres de neige au minimum,qui consiste ,après l’avoir stockée et laisser refroidir à l’extérieur de notre maison à la température ambiante dans un seau métallique ,à répandre la cendre récupérée de la combustion de bois dans une cheminée ou un poêle à bois,sur la neige ,et sur une bande d’environ deux mètres et demi de largeur et vingt mètres de longueur. -Si le ciel reste couvert sans laisser traverser les rayons de soleil, mais qu'il ne tombe sur la cendre ni neige supplémentaire ni pluie,la cendre restera intacte sur la neige qui, s’il fait une température inférieure à 0°, ne fondra pas . - Par contre si le soleil brille,sans nuages ni vent, la neige sous et autour des poussières de cendre fondra bien avant celle recouvrant la partie de terrain extérieure à la bande « cendrée » et la jouxtant de part et d’autre! Les photos ci dessous vont montrer le processus de fonte de la neige. ![]() Photo prise le 19 février 2009 à 11h17. 25 à 30 cm de neige recouvrent uniformément le sol,sauf sous les arbres près de leur tronc où il y en a un tout petit peu moins.Les rondeurs résultent de l'existence de taupinières sous la neige. ![]() Photo prise le 19 février 2009 à 11h30.La cendre vient d'être éparpillée sur la neige.Le ciel est bleu et le soleil brille. ![]() Photo prise le 25 février 2009 à 17h46.Le soleil a brillé tous les jours.Il reste sur l'herbe les traces de cendre. ![]() Photo prise le 7 mars 2009 à 12h22 ,après une importante chute de neige de 40 cm d'épaisseur.Toute la neige tombée auparavant,en février, avait fondu.La couche est donc uniforme. ![]() Photo prise le 7 mars 2009 à 12h35.Renouvellement de l'épandage de cendre,mais d'une manière moins régulière et moins minutieuse.Il y a lieu de se rappeler qu'à la mi-mars les journées,et donc l'ensoleillement, sont plus longs qu'en décembre ou en janvier. ![]() Photo prise le 11 mars 2009 à 15h14.La neige a refondu beaucoup plus vite où la cendre avait été répandue et celle-ci bien visible recouvre désormais l'herbe. ![]() Photo prise le 14 mars 2009 à 12h55.La zone de fonte s'est élargie au delà de la cendre . Troisième exemple: Sans déposer de cendre ni quoique ce soit sur la neige,marchons au même endroit que précédemment ,chaussés de bottes caoutchoutées,dans la neige sur un espace non encore piétiné, sur une bonne vingtaine de mètres en faisant plusieurs aller retours de manière qu’il en resulte un passage étroit où la couche de neige aura été tassée par les pas,mais non déplacée.Cela donnera une tranchée d’une quarantaine de centimètres de largeur qu’il s’agira de laisser telle quelle en évitant absolument de repasser dedans,en espérant qu’il ne neigera pas à nouveau et que le soleil brillera dans les jours qui suivront. Par chance,cela été possible pour cette expérience à la fin de l’hiver dernier. Voici ce que cela aura donné,en photos. ![]() Photo prise le 7 mars 2009 à 12h37 .Cette tranchée est perpandiculaire à la position du soleil qui envoie ses rayons depuis la gauche.Le coté gauche de la tranchée est ombragé,son coté droit idéalement exposé.Les pas qui traversent sont des pas d'animaux,de chats ou de renards. ![]() Photo prise le 12 mars 2009 à 19h24,ce qui explique que la photo soit sombre. On remarque nettement que la neige a fondu davantage sur le coté droit de la tranchée sur lequel les rayons de soleil ont frappé plus fortement ,que sur le coté gauche pénalisé par l'ombre. ![]() Photo prise le 14 mars 2009 à 12h55.La cendre,pour l'expérience précédente, avait été répandue en amont et à droite du petit arbre.Il n'y a plus de neige sous et au pied des arbres,parce qu'il en tombe toujours moins à cet endroit.Et dès qu'un trou déneigé est fait,la neige y fond sur ses bords circulairement et excentriquement en fonction de la position dominante du soleil, avant les environs. Quatrième exemple: Toujours à la campagne ,prenons le cas d’une maison située à la périphérie , à trois cents mètres du centre d'un village assez distant d'une grande agglomération. Prenons la température à cinq mètres de la maison en question et à 1,5mètre du sol à l'aide d'un thermomètre fixé sur un piquet en bois ou un support ne conduisant pas la chaleur et faisons la même chose le même jour à la même heure près d'une maison du centre du village. -Si c'est un jour d'été pleinement ensoleillé , un soir et une heure après le coucher du soleil,la température relevée sur le thermomètre placé près de la maison de la périphérie sera inférieure à celle relevée sur l'autre thermomètre placé au centre du village. -Mais ,toujours en été,s'il a plu dans la journée et que le soleil ne s'est pas montré la température sera quasiment identique aux deux endroits. Cela expliquerait l'écart de quelques jours qui sépare le début de floraison,au printemps, pour deux arbres fruitiers de la même variété situés à chacun des deux endroits en question. Dans ces quatre exemples l'élévation de la température ambiante n'est nullement liée à une quelconque quantité libérée de CO2,ou à un quelconque "effet de serre", puisqu'elle devrait alors être uniforme et homogène en fonction de l'altitude de l'endroit et de sa latitude ,elle n'est finalement du fait de sa disparité simplement que la conséquence de l'action du soleil,plus exactement de ses rayons qui à leur impact final sur sur des matériaux comme le béton,les tuiles en terre cuite,le bitume,les métaux,etc...produisent la chaleur,ces matériaux inertes se trouvant davantage concentrés dans les villages qu’à leur périphérie.La chaleur induite est plus longue à se restituer en soirée au centre du village en fin de journée qu'en périphérie. Toutefois ,sans faire cette expérience de prise de température à deux endroits,il est possible,à condition,pour des raisons évidentes, de ne pas conduire et donc d’être seulement passager dans une voiture,de vérifier attentivement la température extérieure indiquée sur le tableau de bord , avant d’entrer dans un village quelque soit la saison,une fois au centre du village et une fois sorti. La température aura varié d’un ou deux degré,entre le centre et la périphérie . A considérer que la population du monde est passée de 900 millions d'habitants en 1800, à 1,8 milliard en 1920,et à plus de six milliards aujourd'hui sans omettre d'ajouter au tableau un parc automobile gigantesque,qui n'existait pas,ou pratiquement pas, il y a seulement soixante ans,il est logique que les constructions ,amas de béton et de pierre ,de routes ,de bitume,de ferrailles ,se soient accrus générant cet effet de production de chaleur par rayonnement du soleil ,avant que l'air réchauffé ne soit dispersé sous l'effet des vents . Cependant il reste encore une marge importante avant que la population mondiale n’étouffe de chaleur. Pour ne citer que l’exemple de la France,il faut surtout retenir que nous ne sommes pas trop mal lotis pour l’instant. Si la superficie de ce pays,environ 550.000 km2 (pour la métropole) ne représente qu’un pour cent des terres émergées de la planète,et que sa population 65 millions d’habitants représente le même pourcentage par rapport à la population mondiale,nous arrivons par un calcul simple (1) à déterminer que chaque Français dispose en moyenne d’un espace vital théorique correspondant à un carré de 92 mètres de coté et quand on sait qu’à 10.000 mètres d’altitude ,altitude moyenne à laquelle volent les avions de ligne, il fait des températures avoisinant les -40°,selon les annonces des commandants de bord souhaitant la bienvenue dans leur avion aux passagers,on peut déduire qu’il faudra encore pas mal de générations pour que la température d’un tel espace puisse varier par la seule activité de cet homme et par son expiration à 37° d’un air respiré ,même à -28° comme cela a été le cas dans mon village il y a 25 ans,au cours de l’hiver 84/85. Pour l'instant il n'est pas nécessaire d'aller plus loin dans un développement qui augmenterait par trop la longueur de cette note. Il sera revenu ultérieurement sur le sujet. Alors souhaitons que la terre continue à tourner autour du soleil comme maintenant,qu'elle ne s'en éloigne pas trop ,ni qu'elle ne s'en rapproche trop,qu'elle ne tourne pas plus vite,ni moins vite,que la masse d'eau contenue par la planète « terre » ne s'anéantisse pas ou qu'elle ne se disperse pas dans le vide interstellaire,et tout continuera à bien aller. Cependant ,puisque les émissions de CO2 semblent chagriner nos scientifiques,il est déjà possible de proposer quelques conseils simples pour les réduire,sans que cela n'entraîne un chômage massif par l'arrêt d'activités industrielles encore très utiles au maintien de notre actuel mode de vie. Et comme il va falloir prendre des mesures,y compris les plus anodines puisqu'il n'y a pas de petites économies,selon nos scientifiques, pour empêcher les émissions de CO2,nous en avons une déjà toute trouvée qui consisterait à supprimer des agendas toutes les conférences comme celle là qui va se tenir à Copenhague :il en résultera moins de voyages en avion,en train,en taxi ou en voitures de fonction avec chauffeur se garant n'importe où sans risque de PV dans tous les pays qui enverront des délégués ou dont les chefs d'état feront eux-mêmes le déplacement, quitte à provoquer la gêne des autres automobilistes donc à concourir à la production supplémentaire de CO2 dans les embouteillages. Profitons en également pour inviter les conférenciers à se recycler ,si possible à avoir une occupation rémunérée par d'autres sources de financements que les impôts des contribuables. D'autant plus que de ces conférences il ne ressort pratiquement que les mêmes complaintes,sauf lorsqu'il y a contradiction avec certains principes démentis entre temps par les faits. (1) 550.000 km2 x 1.000.000 (m2) : 65.000.000 = 8.461 m2 .Racine carrée de 8.461m2 = 92 m de coté pour le carré théorique dévolu à chaque Français. |
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30 novembre 2009
Le GIEC à Copenhague,et nous et nous et nous ?
De tous ces malheurs aucun ne se produisit. Nous attendions un bogue informatique qui n’est jamais venu, et une très violente tempête, que nos météorologue n’attendaient pas quarante huit heures avant , est venue à la place de ce bogue avec cinq jours d'avance.De plus,il s'agissait aux dires de scientifiques d' une tempête comme nous devions désormais nous attendre à en voir plus souvent de nouvelles,conséquences d'un supposé "dérèglement climatique",or il vient de s'écouler dix ans et nous n'avons rien reconstaté de tel,ce qui ne signifie pas pour autant que cela n'arrivera pas dans deux semaines ou dans six mois,la météorologie étant capricieuse par nature. Alors aujourd'hui pourquoi ne pourrions nous pas nous empêcher de faire le parallèle avec ce que , durant onze jours ,du 7 au 18 décembre prochains, à Copenhague la capitale du Danemark, les milliers d'experts du GIEC ( Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) venus du monde entier « conférer » ,vont raconter ou conclure,à savoir une vague,incertaine mais assez conséquente prévision de l'élévation de la température sur terre et du niveau des mers pour l'an 2099,au point qu’une cinquantaine de chefs d’état ou de gouvernement,peut-être davantage, vont,sur ces bases aussi chancelantes , prendre des décisions et , à leur retour dans leur pays,exhorter leurs concitoyens à cracher au bassinet? Ces experts ,déjà plus ou moins en contradiction entre eux, vont nous annoncer que la fonte des glaciers et la hausse du niveau de la mer « seront » plus rapides que prévu,ce qui,au demeurant, ne nous rassurera pas sur la fiabilité et le sérieux de leurs « études » autant antérieures que présentes ou futures. Néanmoins,dans tous les cas,nous aurons dû nous mettre dans la tête qu’il est plus qu’urgent d’agir comme cela est rappelé en guise de conclusion dans chacune de leurs « études ». En conséquence,et même si le doute peut naître quant à la survenue de tous les malheurs terrestres prophétisés,nous ,nous pouvons déjà être assurés que seront plus rapides que prévu la fonte de nos économies ,de nos patrimoines et la baisse du niveau de nos comptes bancaires,avec tous ces milliers de milliards de dépenses envisagées et pleurnichées, avant même que ne soit commencé ce sommet, pour ne chasser peut-être que des feux follet ou entretenir des armées de contrôleurs de pets de vache,de buffle ou de zébu,puisque ces vilains animaux dont les populations ont pourtant besoin pour se nourrir et survivre provoqueraient,en pétant, des émanations de CO2. Alors,comme il faut désormais s'attendre à tout,peut-être qu’à Copenhague il sera décidé,avec des milliards à la clé pour les financer,de "sensibiliser" sur le sujet des chercheurs qui , à l’instar de ce qui se fait déjà pour les automobiles, tenteront de mettre au point l'équivalent d' un pot catalytique ,durable bien évidemment, à fixer ou à greffer au cul de ces mammifères accusés ,par certains "experts",d'être des prédateurs peu soucieux de la sauvegarde de la planète! Paradoxalement, tandis qu'élucubreront ces éminents « météorologues du futur » ou « climatologues » qui prétendent déjà prévoir le temps qu'il fera dans quatre-vingt-dix ans et nous dire quelle température ceux des humains qui vivront (encore et peut-être) sur terre à ce moment là devront supporter,nos météorologues du présent resteront ,et sans doute encore pour longtemps malgré le concours des ordinateurs, incapables de nous dire, par exemple aujourd'hui ,chez nous dans notre pays, de quelle épaisseur de neige sera recouverte ,sous vingt-quatre heures,telle route franchissant un col, telle autoroute ou tel aérodrome,comme ils avaient été incapables de prévoir la tempête du 26 décembre 1999 qui fit tant de dégâts matériels et qui provoqua des pannes d'électricité,privant de cette précieuse forme d'énergie des centaines de milliers d' usagers durant plusieurs jours,voire plusieurs semaines pour un plus petit nombre. N’est-ce pas dans notre pays,la France, tous les hivers et pas nécessairement dans la même région que ce soit au nord,au sud,à l'est ou à l'ouest, le même cirque qui recommence,le même spectacle de milliers de voyageurs qui sont bloqués dans des aéroports aux pistes enneigées non dégagées à temps et empêchant décollages et atterrissages d‘avions, tandis que des milliers d'automobilistes se retrouvent,eux et leurs passagers éventuels, immobilisés , « prisonniers » sur une autoroute , que ce soit un 22 novembre,un 6 janvier ou un 4 mars? Et, les responsables des services de l'équipement , qui semblent parfois avoir encore beaucoup à apprendre en matière de gestion du personnel et des matériels à leur disposition pour remplir correctement leur mission dans ces cas d'exception,n’iraient-ils pas jusqu’à essayer de nous faire croire,pour mieux excuser leur impéritie lorsqu‘une telle calamité arrive, que ces trois dates citées se trouveraient sur un calendrier entre la Pentecôte et le quinze août et donc qu'ils ne pouvaient prévoir ! Mais ,sans doute, ces responsables ,trop enclins à croire les prévisions des théoriciens du « réchauffement climatique » , anticiperaient-ils déjà que les caprices de l’hiver ne seraient plus que des mauvais souvenirs! Il s'en suit,néanmoins, pour chacun de nous qu' entreprendre avec sa voiture ,dans notre pays et pas seulement en zone de montagne, un voyage à titre privé ou professionnel dépassant les deux cents kilomètres et entre ces dates de l‘année -22 novembre et 4 mars- peut relever de l'aventure pure et simple,le mieux ,pour quiconque ne voudrait pas être pris au dépourvu, étant de se munir de vivres pour deux jours et de couvertures chaudes,à condition que le coffre de la voiture ait une assez grande contenance. En 1974,l’écologie en France n’en était qu’à ses premiers balbutiements avec René Dumont et si ce dernier nous rasait déjà avec « les riches n’ont jamais été aussi riches et les pauvres jamais aussi pauvres » on ne parlait pas encore de « réchauffement climatique » .Alors que je m’apprêtais cette année là,voici donc trente cinq ans, à partir au Japon via le pôle Nord, à la mi-octobre, un collègue parisien dont l’amie était hôtesse de l’air m’avait prévenu que j’aurais très froid à l’escale d’Anchorage ,en Alaska ,où il y aurait beaucoup de neige. Or,à mon arrivée sur place,je constatai qu' il y faisait moins froid qu’à Paris et il n’y avait que peu de neige! A toutes fins utiles je reproduis ci-dessous quelques photos d’une même cascade située dans ma région à une altitude voisinant les cinq cents mètres et prises aux différentes dates indiquées dessous. ![]() Photo prise le 1er mars 2005 après un mois de février très froid. ![]() Photo prise le 10 février 2008 après un début de février exceptionnellement doux. ![]() Photo prise le 4 juillet 2007 lors d'un été exceptionnellement pluvieux . ![]() Photo prise le 9 août 2007 ,36 jours plus tard.Impossible d'approcher plus près à cause du crachin provoqué par la chute d'eau,la nécéssité de rester en recul par rapport à la cascade et d'utiliser un zoom pour photographier explique la présence sur cette photo de branchages qu'on ne voit pas sur les autres. ![]() Photo prise le 19 août 2009,au cours d'un été très sec. ![]() Photo prise le 11 octobre 2009. |
09:12 Publié dans Science, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, france, nature, écologie, climat, science, mer, société




















































